Ne comptez pas sur moi pour redescendre (trop vite) de ma PLANET BAD et me remettre le nez dans l'actualité (bien qu'elle soit brulante j'en conviens)...

J'avais annoncé il y a peu, mon désir de prendre du recul.
C'est chose faite.
J'en ai d'ailleurs tellement pris que j'ai pas du tout envi de revenir.

Mais ça m'a été plutôt bénéfique je dois dire. Ca m'a permis par exemple de me rendre compte que je n'en avais plus rien à foutre de Sarko et de sa clique.

Ils sont tellement bidons de toute façon qu'ils se grillent très bien tout seul, plus besoin d'explication de texte. De plus avec le nombre impressionnant de costards, que je leur ai taillé sur mesure pendant 2/3 ans, je crois avoir dit ce que j'avais à dire.

Et puis Hey !
Comparez moi ça



Sarkozy_5

Mick_et_Don_sheperds_02_04_2011_01
BAD11

Mick_and_Don
Y a quand même une tof plus groovy que l'autre non ?

Les gens qui m'entourent (ma famille, mes potes mes emmerdes) avec en bande son la musique de BAD voilà ce qui m'interesse en ce moment.

Bon si je devais me pousser au derche, il ya tout de même cette fumeuse question :

Devions nous entrer dans cette danse macabre Libienne ??

Avant de nous empresser à donner notre réponse, je vous inviterai à lire l'excellent article de Serge Halimi "Les pièges d'une guerre" (Monde Diplomatique d'avril 2011), qui replace avec le talent qu'on lui connait les choses dans leur contexte et en perspective, et nous honore par la même occaison d'un bien beau travail de journaliste.

Extrait pour vous mettre en appétit

Il en va du blanchiment diplomatique comme du blanchiment financier : la minute de vertu permet de gommer des décennies de turpitude. Le président français fait ainsi bombarder son ancien partenaire d’affaires, qu’il recevait en 2007 alors que chacun connaissait la nature de son régime — on saura gré toutefois à M. Nicolas Sarkozy de ne pas avoir proposé à M. Kadhafi le « savoir-faire de nos forces de sécurité » offert en janvier dernier au président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali... Quant à M. Silvio Berlusconi, « ami intime » du Guide libyen qui s’est rendu à onze reprises à Rome, il rallie en traînant des pieds la coalition vertueuse.

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