INTRO
PART1
PART 2



Mais mais mais ! Une BD ça se fait avec un scénariste certes, mais hé ! Vous avez déjà vue une BD sans dessinateur ? bin non sinon on appelle ça "un roman" mais certainement pas une BD... Pas con le Bboy tout de même...

Fabien a donc conçu "La sulfureuse épopée..." avec la dessinatrice Aude Massot 

AudeMalheureusement Aude est injoignable pour le moment car elle se trouve être pile cette semaine en plein démènagement.
Et comme elle ne semble pas faire les choses à moitié, en plus de changer de maison, elle change aussi de pays (sur un conseil fiscal de Johnny H. je crois)...
Alors, vous pensez bien que prendre le temps de répondre aux questions d'un pauvre blogger comme moi...

Mais il serait malgré tout, malhonnête de ma part de ne pas tenter ici, de parler de cette talentueuse demoiselle, sachant, qu'en plus, j'ai énormément de respect (mais aussi pas mal de pensées impures que la morale catholique réprouve) pour l'humanité féminine.

Mais non tiens d'ailleurs, comme plus je vieillis, plus je deviens feignant, je vais plutôt laisser à Fabien la tâche de nous en parler succintement.

 Aude, je l'ai connu par Benoit Préteseille (alias Savon Tranchand), j'sais
même pas si on s'est vu 10 fois en 4 ans ! Je sais pas si on a les mêmes idées
libertaires, on a jamais parlé politique. Mais bon, dans les faits, évidemment, y a
une grosse base concernant le regard que nous portons sur la société. En fait, on a
un grand respect mutuel pour le travail de l'autre, puis ce qui est dingue, c'est
que nous sommes complètement sur la même longueur d'onde artistique. Jamais besoin
d'explication de texte, même pas l'ombre d'un soupçon de désaccord.

Pour celles et ceux qui voudraient en faire le sujet d'une thèse voici sa bio, trouvé sur le site des éditions des enfants rouges

Aude Massot est née le 27 septembre 1983 dans le 93. Toute petite, elle lit le journal Pilote, ce qui lui donne envie de faire elle aussi de la BD. Quelques feuilles de papier-machine griffonnées plus tard et un Bac Arts Plastiques en poche, elle prend son baluchon pour aller étudier la BD plus sérieusement à l’Institut St-Luc de Bruxelles. Elle y vit quatre belles années de franche camaraderie, place des illus dans deux-trois fanzines potaches et expose ses planches à droite à gauche. Elle rencontre Fabien Bertrand en 2007 et ils concrétisent des projets d’albums. Ils éditent ensemble "Chronique d’une chair grillée" chez les Enfants Rouges puis enchaînent sur un nouveau projet "La sulfureuse épopée des bandits Miki et Magda", trilogie dont le premier tome "La propagande par le fait" verra le jour dans cette même maison d’édition en janvier 2011. A côté de ça, pour arrondir ses fins de mois, elle fait du storyboard pour des séries télé et vit aujourd’hui à Paris."

Par chance, Aude a aussi ouvert UN BLOG, et je vous invite à vous y rendre sans délais, vous y trouverez pas mal d'info sur Miki et Magda, of course, mais aussi une sacré tripotée de dessins préparatoires des plus délectables, mais également des infos sur ces autres projets.

D'ailleurs je ne résiste pas à vous proposer un petit florilège de ses dessins, histoire, si ce n'est pas déjà fait, de vous mettre en appétit (cliquez sur les images pour les ouvrir en grand)

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Sinon si tout ça vous a donné envie de vous procurer le Tome 1 des aventures de Miki et Magda, la BD  doit être disponible un peu partout, mais à coup sur CE SITE là, car voyez vous, les artistes ne se nourrissent pas que d'amour et d'eau fraiche, et la posture de l'artiste maudit (des glandes) ça va bien 5mn mais c'est vite saoulant en fait...

Bon bah voilà,
C'était sympa de faire cette interview. Merci à Fabien de s'être prêté au jeu car il faut bien le dire, il m'a un peu servi de cobaye pour cette nouvelle expérience bloggeste

Je réitérerai le coup de l'interview à l'occasion,
La prochaine fois qu'est ce que se sera ?

Cinoche ?
Musique ?
Activisme ?
Art comptant pour rien ??
Gastronomie ?
Lap dance ?
Scrapbooking ?? (non là je suis moins sur).

WHO CARES ?

Longues vies aux créateurs de tous poils et de tous horizons qui rendent ce monde tout de même un peu plus respirable.

Et n'oubliez jamais ! Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse